À propos
Je m’appelle Arthur Lacoste. La plupart du temps, je signe Arthak.
Je tatoue, je code, je fabrique des objets, j’enregistre des conversations, je construis des petits outils, puis je lance une autre idée avant que la précédente soit parfaitement finie.
Ce site est une petite carte de tout ça. Lisible, normalement.
Faire d’abord, comprendre après
Je comprends les choses en les fabriquant.
Un tatouage. Un site. Un objet imprimé en 3D. Un épisode de podcast. Un outil open source. Une petite app qui règle un problème pénible et en crée deux nouveaux.
"Make things fast, break things, fix things" — c’est un peu mon mantra : c'est jamais parfait, mais c'estma manière de comprendre.
Tatouage et Studio Pixel
Je tatoue à Grenoble, au Studio Pixel.
Studio Pixel, c’est un salon privé et un espace collectif. Des artistes passent, avec différents styles, différentes habitudes, différentes façons de voir les images.
J’aime cette tension. Assez de cadre pour bien bosser. Assez de liberté pour que le lieu reste vivant.
Mon travail en tatouage tourne autour des lignes franches, des formes fortes, des croquis, des symboles, du cartoon, de l’abstraction et des expériences visuelles.
Cellophane & Vaseline
Avec Cellophane & Vaseline, je parle de créativité en français.
Pas la version propre et inspirante. Plutôt la vraie version : comment les gens bossent, apprennent, doutent, trouvent des combines, perdent du temps, recommencent quand même.
J’aime ce côté making off. La méthode derrière l’image. La routine bizarre derrière le résultat propre.
Code, outils et open source
Je construis aussi des outils (la plupart disponible sur github).
Winegold, MCPRelay, Listme, un parser de modèles 3D, de vieux tests, des idées à moitié finies, des petits systèmes qui m’aident à comprendre les gros.
L’open source me parle parce que ça laisse la porte ouverte. Tu peux regarder, reprendre, améliorer, ou juste apprendre du bazar.
C’est plus sain que de faire semblant que tout arrive parfaitement poli depuis le ciel.
Objets, 3D et bricolage
J’aime aussi fabriquer des choses physiques.
Objets 3D, tests, petits montages, trucs pratiques, trucs inutiles, formes entre outil, jouet et excuse pour apprendre un nouveau procédé.
Ce qui est bien avec la matière, c’est qu’elle se fiche de ton concept.
Trop gros, trop fragile, mal pensé, impossible à imprimer. Elle te le dit vite. Après, tu ajustes.