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[Brésil] Mon premier voyage

Ceci est le récit de ma première fois du mois de mars, c'est-à-dire la première fois que je foule du pied un autre continent que l'europe, la première fois que je prend l'avion, la première fois que je voyage vraiment, dude !

Je n'ai jamais dépassé l'Espagne dans un sens et la Suisse dans l'autre, que j'ai traversé pour aller dans le nord-est de la France il y a de ça quelques années. Mais samedi, je pars en direction de Rio de Janeiro au Brésil. Oui, rien que ça.

Le trajet

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Comme vous pouvez le voir il y a près de 20h de trajet pour l'aller (20h20 d'avion réparti sur 26h de trajet) et 20h15 pour le retour. Je transiterai par l'aéroport Barajas Madrid (la capitale de l'Espagne) et John F Kennedy à New York (USA), pour finir à l'aéroport "internacional" de Rio de Janeiro, au Brésil.

Décalage horaire

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Pour Rio de Janeiro c'est -4h, et pour New York -6h. Rien de spécial en ce qui concerne Madrid, qui est sur le même fuseau horaire que la France. J'ai du mal à me rendre compte de l'effet produit par un décalage horaire de -4 heures.

Température

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Les données datent de 1960-1990, mais en gros on peut voir que pour le mois de Mars il faut s'attendre à une moyenne de 27 degrés. Rien que ça. Je vais prévoir des shorts, et surtout des marcels !

Demande ESTA

Étant donné que je passe par les Etats-Unis, je dois remplir le formulaire ESTA. Depuis 2010, l'ESTA est un formulaire payant : il faut s'alléger de la modique somme de 14 $, dont 10 $ pour la promotion du tourisme aux États-Unis et 4 $ pour le "traitement du dossier". Concrètement et vis à vis du taux de change de La Banque Postale qui est de 1USD= 0,737142EUR, j'ai payé 10,32€ + 1€ de commission pour ma demande ESTA.

Dans mon sac

Vous savez que je pars à Rio de Janeiro une grosse semaine. Cependant, je ne vous ai pas encore parlé de ce qu'il y a dans mon sac ! Et oui, je vais répondre à la fameuse question du "What's in my bag ?" !

Il faut savoir que ma valise en soute (pour l'avion) peut faire jusqu'à 23 Kilos. Et il n'y a pas vraiment de poids maximal pour ce qui est du bagage à main. Bien sûr, on va essayer de ne pas trop se charger histoire de ramener quelques souvenirs.

S'habiller, mais pas trop

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Alors oui, j'ai pris des vêtements. Cependant la température amenée par le soleil brésilien est particulièrement chaude. Donc shorts, marcels et autres joyeusetés sont de rigueur. En plus de ça, j'ai pris quelques chapeaux (mais pas trop non plus !), des chaussures, de grandes chemises, et des sous-vêtements. En parlant de sous-vêtements, je n'ai plus de soquettes dans ma garde robe, et bien que mon acolyte ai bien fait son stock de chaussettes, ce n'est malheureusement pas mon cas. Tant pis, je me ferais une collection de tongs sur place !

Un voyage photographique

Si vous me suivez un peu, vous savez que je suis en possession de quelques petits gadgets photographiques. Voici ce que je prends :

Mon acolyte sera lui en compagnie d'un Sony Alpha 77, avec un objectif Sony 16-50mm f2.8 et un objectif Sony 50mm f1.4.

Bref, vous avez compris, si l'occasion nous est donné de prendre des photos, nous serons prêts !

Un voyage de Geek

Oui, j'ai pris un ordinateur ! Mon Macbook Air m'accompagne lors de cette aventure et c'est pour votre bien, sinon comment vais-je bien pouvoir vous rapporter au quotidien ce qui se passe pour nous à Rio ?

Petit détail qui a son importance, j'ai bien pris mon iPhone pour faire le trajet, mais je désactive le forfait le temps du voyage. Edit : Bon pour Joe je viens de me rendre compte que ce n'est pas aussi simple. En effet, en appuyant sur le bouton OFF je me suis rendu compte à quel point cet argument était faux. Le forfait ne se met en pause que lorsque les X jours (indiqué à côté du bouton on/off) sont passés, et pas instantanément comme je pouvais le croire. Le seul avantage tangible au forfait de Joe Mobile est le fait que le forfait soit bloqué. Je vais donc garder mon téléphone dans ma poche à Rio.

Pour le crocodile

Oui, vous savez il y a un peu plus d'un mois, je me suis fait tatouer un crocodile sur le bras. Il faut garder à l'esprit que la première année du tatouage, il prend 10 ans d'un coup s'il est exposé à une trop forte exposition au soleil. J'ai donc fait l'achat d'une crème solaire écran totale d'indice 50, ainsi que d'un strap pour recouvrir le tatouage. 2 mesures de protection valent mieux qu'une !

Comme vous le comprenez, la plage pour moi, ça va être compliqué ! Je ramènerais sans doute quelques photos de la plage de Copacabana.

Les petits plus toujours utiles

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Pour patienter durant les près de 40h de vol, j'ai prévu de quoi me détendre :

Une fois sur place, j'ai prévu des petites sacoches. Une "besace" style Akibag, pour pouvoir y glisser quelques affaires, et une plus petite "sacochette" lorsque je souhaiterais me limiter à l'essentiel.

Toujours intéressant et utile sur place, je me suis aussi doté d'un plan de Rio de Janeiro, ainsi que d'un petit guide conversationnel (+dictionnaire) Brésilien/Portugais. En plus de ça, pour prendre quelques notes, j'ai pris un petit carnet Moleskine.

Ajoutez à ça quelques produits de corps, quelques centaines d'euros, mon passeport, et une photocopie de celui-ci. Ceci est en effet très important !

Me voilà donc paré. Il est 2h11 du matin, et je pars en voiture pour l'aéroport à 4h30 (mon acolyte habite à une heure de Lyon) pour un départ à 7h25. Je ne vais pas dormir cette nuit, et dans quelques heures je découvrirai - enfin - la sensation d'un décollage.

Les pièges de Rio

Vous pouvez faire des tas de choses à Rio de Janeiro. Flâner dans les quartiers de Flamengo, faire du longboard sur la piste cyclable qui longe toutes les plages, monter le Corcovado, explorer le pain de sucre. Mais il y a des choses à ne pas faire. Tour d'horizon.

Boire de l'eau du robinet

Est-ce que vous avez envie de gâcher votre séjour en tombant malade dès le second jour de votre voyage ? Non. Alors buvez de l'eau en bouteille (bien fermée) ou des boissons de marques (du genre qui finissent par Cola par exemple) et évitez à tout prix le robinet !

Il y a aussi le Guarana qui est une boisson locale gazeuse assez sympathique (du style Seven Up), je vous la recommande chaudement !

Marcher pieds nus (même à la plage)

Vu depuis la plage d'Ipanema

Que vous soyez dans la rue ou sur la plage, il est vivement déconseillé de marcher pieds nus. Sur les plages d'Ipanema ou de Copacabana, vous pouvez trouver des bouts de verre cachés à la surface du sable, et ça fait mal. Dans la rue en journée, n'essayez même pas de vous promener sur les pavés de votre trottoir préféré, vos pieds brûleraient.

Montrer ses signes de richesse

Que vous ayez le dernier smartphone à la mode, un appareil photo numérique dernier cri ou des bijoux en or, surtout, ne les montrez pas ! Rio est bien connue pour ses vols à la tire, et vous risquerez de vous faire agresser par les autochtones. Ça me rappelle l'histoire d'une amie qui avait sorti son iPhone dans le bus à Rio et qui s'était fait agresser par une des passagères pour cette raison. Vous avez dit étrange ?

Aller visiter les favelas tout seul

Si vous souhaitez visiter quelques quartiers défavorisés de la seconde plus grande ville du Brésil, vous pouvez le faire seul, si vous souhaitez mourir. En effet, c'est dans ces lieux que l'on peut trouver les dealeurs, et le plus de violence. Vous n'avez jamais vu la Cité de Dieu ?

Se baigner

Il est interdit de se baigner à Ipanema & Copacabana

Le saviez-vous ? Les plages paradisiaques de Copacabana et d'Ipanema sont en réalité interdite à la baignade. En effet, les vagues sont gigantesques et violentes, et vos enfants de moins de 10 ans pourraient se retrouver en bien mauvaise position. Sinon si vous êtes majeur, vacciné, et en forme, allez-y c'est vraiment violent marrant !

Se balader avec son passeport

C'est une règle essentielle au Brésil et commune à pas mal d'autres pays : laissez votre passeport à l'hôtel. Le passeport est une des choses les plus importantes que vous possédiez lorsque vous voyagez. Sans lui, vous ne pourrez plus rentrer chez vous. Ce serait bête de vous le faire voler pendant votre séjour, non ?

Pour palier à cette problématique, faites une photocopie de votre passeport, vous pourrez vous balader avec sans craindre de rester ad vitam eternam loin de votre pays d'origine.

Manger de l'açai

L'açai est vendu comme une glace locale revigorante. Problème de taille, elle est dégueulasse. Non sérieusement, vous pouvez essayer, mais même moi qui ne suis pas un mec difficile en matière de gastronomie, je vous garantis que même si on est encore dans le raisonnable vis à vis du dernier point de cet article, nous sommes loin d'un produit mangeable.

Et pourtant, ce produit est en train de devenir l'un des produits victime de la mondialisation brésilienne.

La dernière, c'est peut être la pire de toutes !

Acheter un sachet de globo

Jérémy, le vendeur de Globo

Le globo est aux plages de Copacabana ce que le chouchou est aux plages du sud de la France. Il manque juste quelque chose à ces biscuits apéritifs locaux salés ou sucrés (au choix) : du goût. En effet, ces petits ronds ont de prime abord un air de Krupuk (communément appelé chips aux crevettes chinoises), mais il n'en est rien. Le Globo a un goût de polystyrène sucré, ou salé.

Maintenant que je dis ça, si ça se trouve ce vendeur ambulant m'a vendu du polystyrène et en fait le globo est super bon ! J'en doute quand même un peu.

Vue sur la praia do Diabo depuis l'Arpoador

Vous pouvez voir un album spécial pour un ami qui aime ce genre de photos.